Onirisme

Je ne photographie pas le rêve. Je photographie ces instants où le réel commence à lui ressembler.

Le rêve n’est pas toujours ailleurs.

Il se glisse parfois dans un rayon de lumière, dans une forêt silencieuse ou dans une présence que l’on devine sans forcement la voir.

Je ne cherche pas à construire des mondes imaginaires. J’attends ces instants fragiles où le réel accepte de se laisser traverser par l’invisible.

La nature occupe une place essentielle dans cette démarche. Elle n’est jamais un simple décor. Elle respire, accueille, protège, questionne. Elle devient le théâtre de nos émotions les plus profondes, celles que les mots peinent souvent à raconter.

Chaque photographie est une porte entrouverte. Rien n’y est totalement expliqué, car je crois qu’une image ne livre jamais toute sa vérité. Elle suggère, elle murmure, elle laisse une place à celui qui la regarde.

L’onirisme n’est pas une fuite du réel.

C’est une autre façon de l’habiter.

Le rêve n’est pas toujours ailleurs.

Il se glisse parfois dans un rayon de lumière, dans une forêt silencieuse, dans le vent qui soulève une robe, dans un regard perdu ou une présence que l’on devine sans jamais la voir.

Je ne cherche pas à construire des mondes imaginaires. J’attends ces instants fragiles où le réel accepte de se laisser traverser par l’invisible.

La nature occupe une place essentielle dans cette démarche. Elle n’est jamais un simple décor. Elle respire, accueille, protège, questionne. Elle devient le théâtre de nos émotions les plus profondes, celles que les mots peinent souvent à raconter.

Chaque photographie est une porte entrouverte. Rien n’y est totalement expliqué, car je crois qu’une image ne livre jamais toute sa vérité. Elle suggère, elle murmure, elle laisse une place à celui qui la regarde.

L’onirisme n’est pas une fuite du réel.

C’est une autre façon de l’habiter.